  | A GURUKANDA |
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 Il y a des habitants adorables et fiers | Dans ce sourire, il y a toute la gentillesse des hommes et des femmes de notre quartier. |
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 Il y a le lac de Koggala | Le quartier de Gurukanda, constitué de 19 familles ( dont la nôtre!) s'étend jusqu'au rivage EST de Koggala Lac. |
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 Et le chemin qui nous y mène | Ou des chemins, car c'est incroyable comme la vie s'applique à s'étendre ...comme ce linge vite étendu vite séché! |
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 Il y a un service public irréprochable | Chaque quartier a sa poste. Celle de Gurukanda se cache derrière un parvis de fleurs et de plantes grasses. L'établissement étant aussi une "Nursery plant", la postière est également pépiniériste!
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 L'appel du poissonnier | L'achat du poisson est une affaire d'homme. Lorsque le cycliste-poissonnier passe sur la route en contre bas de Nisala, un 'Hooo" de rassemblement regroupe les pères de famille devant quatre ou cinq poissons encore frétillants ... 350 roupies la bonite soit 1 euro le bon poisson du midi.
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 Ou l'appel du large | Pour plus de choix, mieux vaut aller au marché de Ahangama Ou mieux encore se rendre au port de Galle
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 | Ou mieux encore, aller à la pêche sois-même Plongeur expérimenté souhaité!
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 Il y a du pain! | Ca ne se voit pas, et ça ne s'entend pas sur la photo! Mais l'homme est enfermé dans une petite cage soudée à un touc-touc musical! Petite musique qui monte et monte et vient jusqu'au sommet de la colline de Gurukanda, jusqu'aux hibiscus de notre jardin tropical.
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 Pour le bonheur des enfants | Il y même une sorte viennoiserie en forme de croissant pour 10 roupies...raison de plus pour courir derrière la "petite musique"... |
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 Sans oublier les fruits |  Et avoir l'impression de ne jamais avoir goûter une banane! Sans parler des mangues ( qu'il ne faut pas hésiter à tester sur place histoire de se vivre un petit bonheur sur le pouce!) Sans parler des ananas ( Anassi en cingalais), à exiger matin midi et soir ! Sans parler des lychees, des avocats ( mangés comme un fruit ici), des fruits de la passion, des goyaves et d'une myriade de folies sucrées... Que seuls nos melons et nos pêches pourraient nous faire oublier le temps d'un été!
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 Mais la noix de coco, encore et toujours |  Chaque famille srilankaise utilise pour sa cuisine au moins une noix de coco par jour. Environ 20 roupies la boule miracle, gratuite offerte par dame Nature à peu près partout mais en fait à quel prix, si par malheur... Heureusement que les hommes de l'île sont agiles, souvent très fins et souples comme des félins. |
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 Et des chiens | A droite, à gauche, un peu sauvages, jamais méchants |
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 Et bien sûr des rizières | De gauche à droite |
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 Des rizières | ...au bord desquelles vivent insectes, oiseaux, serpents , varans buffles et nous-mêmes |
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 Et le regard qui s'échappe |  | ...vers un chemin à l'herbe courte mais drue, où peut-être des hommes passent mais où les moteurs s'essoufflent.... où l'imagination peut aller, libre d'aimer, libre de revenir... |
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